Amstrad CPC

1985…

Il y a 30 ans sortait le CPC 6128, une belle occasion de rendre hommage à cette machine mythique.


Introduction :


Parmi les différents modèles d’ordinateurs 8 bits disponibles dans les années 80, l’Amstrad CPC a laissé sa marque dans le souvenir de toute une génération de geeks dont une bonne partie a ainsi fait ses premiers pas dans l’informatique.

Sous l’impulsion de son PDG, la marque anglaise de matériel HI-FI Amstrad (pour Alan Michael Sugar Trading) Consumer Electronics, réputée pour ses produits, décide de se diversifier en se lançant dans l’informatique avec un produit devant être simple d’utilisation, compact et bon marché (projet lancé en 1983 avec le nom de code Arnold).


Lord Sugar (A.M.S) le patron d’Amstrad.

Lancée en 1984 avec le modèle 464, auquel succéda le 664 puis le 6128, la gamme Amstrad CPC (pour Colour Personnal Computer) connut un vrai succès avec 3 millions d’unités vendues. Le CPC se vendit principalement en Grande-Bretagne, puis en France (1/3 des ventes) et plus secondairement en Allemagne et en Espagne. Il ne perça par contre jamais sur le territoire américain malgré une presse favorable à son égard à sa sortie.


Une campagne de pub agressive dans un milieu très concurrentiel.

Les trois modèles de CPC :

– Le 464 avec son clavier coloré :


– Le 664 pensé comme une évolution vers un modèle semi-pro, le design est sans doute inspiré des MSX :


– Le 6128 au design encore plus sobre :


A ces trois modèles principaux, s’ajoute des variantes locales comme le CPC 472 spécifique à l’Espagne (mais qui n’est qu’un 464 doté de 8 Ko d’extension de RAM pour un total de 72 Ko).
En Allemagne, Suisse et Autriche, les CPC furent rebaptisés du nom de leur distributeur, Schneider, mais identiques techniquement.


La recette du succès :


Proposer au public un ordinateur tout en un avec clavier, moniteur, unité de stockage intégrée (ce qui était n’était pas le cas pour les concurrents).
Avoir un produit simple d’utilisation (un bouton d’allumage, un BASIC simple et efficace…), adapté aussi bien à un usage familial que semi-pro.
Enfin, vendre l’ordinateur à un prix plancher.

Pour cela, la machine fut conçue à partir de composants bien connus, voire déjà obsolètes comme le processeur Zilog Z80 ou le lecteur de disquettes 3 pouces. A sa sortie, le CPC464 avec moniteur couleur est donc vendu au prix ahurissant de 3990F ! Pour comparaison, l’unité centrale du TO7/70 est vendue 4690F seule sans moniteur, le C64 est vendu 3490F (UC + lecteur de K7).


Parlons un peu technique : le hardware

Les caractéristiques sont quasiment les mêmes pour les 3 modèles, avec quelques mises à jour.


– Micro-processeur : Zilog Z80A (8 bits) cadencé à 4 MHz.
– RAM (mémoire vive) : 64 Ko (464/664) / 128 Ko (6128), extensible à 576 ko. Pour tous les modèles, il y a vraiment 41 Ko utiles et 16 Ko écran + 64 Ko pour le 6128.
– ROM (mémoire morte) : 32 Ko.
– Processeur graphique : Motorola 6845. Palette de 27 couleurs avec 3 résolutions disponibles :
* Mode 0 : 20 caractères par ligne, 160 x 200 pixels, 16 couleurs simultanées.
* Mode 1 : 40 caractères par ligne, 320 x 200 pixels, 4 couleurs simultanées.
* Mode 2 : 60 caractères par ligne, 640 x 200 pixels, 2 couleurs simultanées.
– Processeur sonore : AY-3-8912 de General Instrument (3 voies + 1 bruitage et 7 octaves).
– Mémoire de masse intégré : Lecteur de cassettes (464) ou de disquettes au format Hitachi 3 pouces de 180 Ko par face (664/6128).
– Clavier mécanique Azerty/Qwerty avec pavé numérique.
– Speaker interne.
– Connecteurs : port parallèle 7 bits, port d’extension, prise RGB pour moniteur dédié, port joystick 9 broches, prise jack stéréo 3,5mm.
– Système d’exploitation : Amstrad Firmware, AmsDOS et Locomotive Basic (en ROM) CP/M 2.2 (sur disquettes).
– Prix de vente :
* CPC 464 avec moniteur monochrome 2690F / avec moniteur couleur 3990F (1984).
* CPC 664 avec moniteur monochrome 4490F / avec moniteur couleur 5990F (mai 1985).
* CPC 6128 avec moniteur monochrome 4490F / avec moniteur couleur 5990F (août 1985).


Le mystérieux Gate Array :

Le CPC ne serait pas ce qu’il est sans son circuit intégré nommé (Video) Gate Array et spécifiquement développé par Amstrad : le CPC dispose là d’un véritable deuxième cœur technique. Sans rentrer trop dans les détails, on peut dire que le Gate Array agit en auxiliaire du micro-processeur en gérant la commutation des ROM, l’écriture de la RAM et en gérant les modes d’affichage et les couleurs. On lui doit notamment le rendu brillant, voire flashy, qui caractérise l’image de cette machine lié à l’absence de gris.

Autre avantage non négligeable, il remplaçait plusieurs chipsets contribuant à alléger la facture…

Plus d’infos sur le Gate Array : rendez-vous ici.


Les “ Plus “ : le début de la fin

Distancé par l’arrivée des ordinateurs et consoles 16 bits, Amstrad tenta un coup de poker en lançant en 1989 la gamme 464 Plus / 6128 Plus, puis la console GX-4000 (1990). Le terme CPC désignant l’ancienne génération.

Cependant, malgré leur look inspiré des Amiga / Atari, Amstrad fit le choix d’assurer la rétrocompatibilité avec les CPC plutôt que de concevoir une machine 16 bits. Techniquement, les Plus sont donc très proches des CPC classiques : même processeur Z80, même chipset AY, même lecteur de disquettes et jusqu’au lecteur de cassettes pour le 464 Plus !

Le principal changement notable est tout de même le remplacement du Gate Array par un circuit plus évolué, l’ASIC (pour Application-Specific Integrated Circuit), gérant notamment les sprites et le scrolling qui étaient les principales faiblesses du CPC pour les jeux.

Spécificités de la gamme Plus / GX-4000 :

– Palette de 4096 couleurs.
– Gestion en hard de 16 sprites de 16×16 pixels avec chacun sa palette de 15 couleurs + 1 transparence. Les sprites sont zoomables en x/y quelque soit le mode d’affichage
– Chipset sonore contrôlable par DMA.
– Haut-parleurs stéréo (sur le moniteur).
– Lecteur de cartouches compatible GX4000.
– Pas de ROM (le Locomotive BASIC est fourni sur cartouche).

Le 464 Plus :


Le 6128 Plus.


La GX-4000.


Malgré leurs qualités, ces machines restent des 8 bits et sont obsolètes dés leur sortie. Ni les Plus, ni la console GX-4000 ne connaîtront le succès de leurs aînés auprès du public, la recette du « pas cher mais dépassé » ne fonctionnant plus…

Prix de vente :
– 464 Plus avec moniteur couleur : 2990 FF (1989).
– 6128 Plus avec moniteur couleur : 3990 FF (1989).
– GX 4000 : 990 FF (1990).


TRIVIAS :

– Le CPC464 aurait été mis au point en 15 jours seulement !
– Le port d’extension permettant de brancher un lecteur de disquettes est absent du 464Plus, un comble !
– Le logo du crocodile est une invention d’Amstrad France.


Les incontournables du CPC :

Fort d’une ludothèque riche et variée comptant plusieurs milliers de titres, l’Amstrad CPC compte nombre de bons, voire très bons, jeux vidéos dont les noms résonneront pour longtemps dans la mémoires des gamers.

Je vous propose une sélection de ce qui a pu se faire de mieux par catégorie, ils sont toujours très jouables aujourd’hui.

Arcade :


Bomb Jack 1 et 2 / Arkanoid 1 et 2

Aventure :


Sram 1 et 2 / Le Passager du Temps

Beat’em All :


Renegade 1 et 2 / Double Dragon 1 et 2

Plates-Formes :


Rick Dangerous 1 et 2 / Prince of Persia

Combat :


Barbarian / IK+

Gestion :


Pirates! / Defender of the Crown

Inclassables :


Trailblazer / Spindizzy

Réflexion :


Deflektor / Lemmings

Run’n Gun :


Gryzor / Ikari Warriors

Shoot’em Up :


Cybernoïd 1 et 2 / Slapfight

Sport :


Winter Games / Ping-Pong

Tir (Rail Shooter) :


Operation Wolf / Star Wars

Un cas particulier : les Speccy Port

Cette expression honnie des cpcistes désigne les jeux sortis sur Sinclair Spectrum puis adaptés sur Amstrad CPC avec peu ou pas de changements. Cela était possible car les deux machines étaient assez proches, les programmeurs n’ayant qu’à retoucher légèrement leur code pour adapter le jeu (ce qui était intéressant financièrement pour les éditeurs…).

La plupart de ces adaptations sont ratées, parfois pires que l’original, avec peu de couleurs et une maniabilité atroce : Black Tiger, Enduro Racer, R-Type…


Black Tiger : les couleurs sont parties au lavage…


Enduro Racer : au secours Maître Sega !


R-Type : version 1988

Il y a cependant eu quelques portages réussis comme par exemple les Saboteurs, Pac-Mania, Karnov…


Saboteur : oui ça pique un peu les yeux


Pac-Mania


Strider

Les écrans-titres des jeux :

Comme l’a dit Eric Cubizolle,l’auteur de l’article sur le même sujet paru dans Pix’n Love n°5, les écrans-titres des jeux Amstrad sont une accroche indispensable au joueur, comme l’est l’affiche d’un film pour le spectateur. C’est aussi un lieu de créativité pour les graphistes…et un bon moyen de patienter pour les chargements par K7 !

Dans l’ordre : Gauntlet III / Gryzor / Knight Force / Bronx / Gabrielle / Game Over 2 / Grand Prix 500cc / Savage / Ghosts’n Goblins / Maze Mania / Micro Mouse Goes Debugging


La ludothèque Amstrad CPC 1984-1993 :

J’ai essayé de faire une liste des jeux les plus connus, les plus marquants (pas forcément les meilleurs) sortis sur CPC de 1984 à 1993.

1984 :

Bruce Lee (US Gold)
Combat Lynx (Durell Software)
Fruity Frank (Kuma Computers)
Hold Up (Ere Informatique)
Jet Set Willy (Software Projects)
Knight Lore (Ultimate)
Manic Miner (Software Projects)
Roland [la série] (Amsoft)

1985 :

3D Grand Prix (Amsoft)
Barry McGuigan World Championship Boxing (Activision)
Beach Head (Amsoft)
Boulderdash (Mirrorsoft)
Cauldron (Palace)
Chuckie Egg (A&F Software)
Commando (Elite)
Cyrus II Chess (Amsoft)
Frank Bruno’s Boxing (Elite)
Gauntlet (US Gold)
Ghostbusters (Activision)
Gunfright (Ultimate)
Hyper Sports (Ocean)
Infernal Runner (Loriciels)
L’Affaire Vera Cruz (Infogrammes)
Le 5eme Axe (Loriciels)
Macadam Bumper (ERE Informatique)
Orphee – Voyage aux Enfers (Loriciels)
Ping-Pong (Ocean)
Sorcery (Virgin)
Sorcery+ (Amsoft)
The Way of the Exploding Fist (Melbourne House)
Who Dares Wins II (Alligata)
Yie Ar Kung-Fu (Ocean)

1986 :

1942 (Elite)
Aliens (Activision)
Bactron (Loriciels)
Batman (Ocean)
Billy la Banlieue (Loriciels)
Bob Winner (Loriciels)
Bomb Jack (Elite)
Cauldron II (Palace)
Crafton & Xunk (ERE Informatique)
Eden Blues (ERE Informatique)
Elite (Firebird)
Game Over (Dinamic)
Gauntlet II (US Gold)
Ghosts’n Goblins (Elite)
Green Beret (Ocean)
Gyroscope (Melbourne House)
Ikari Warriors (Elite)
Jack the Nipper (Gremlin)
Kane (Mastertronic)
L’Affaire Sydney (Infogrames)
L’Aigle d’Or (Loriciels)
Le Pacte (Loriciels)
Les Passagers du Vent (Infogrames)
Light Force (FTL)
MGT (Loriciels)
Pacific (ERE Informatique)
Paperboy (Elite)
Saboteur (Durell)
Sai Combat (Mirrorsoft)
Sapiens (Loriciels)
Space Harrier (Elite)
Spidizzy (Activision)
Split Personalities (Domark)
Sram (ERE Informatique)
Thanatos (Durell)
The Great Escape (Ocean)
The Sacred Armour Of Antiriad (Palace)
The Way Of The Tiger (Gremlin)
Tobrouk 1942 (Pss)
Trailblazer (Gremlin)
Winter Games (Epyx)
Zombi (Ubi Soft)

1987 :

Airwolf II (Elite)
Arkanoid (Ocean)
Asphalt (Ubi Soft)
Barbarian (Palace)
Billy la Banlieue 2 (Loriciels)
Bivouac (Infogrames)
BMX Simulator (Codemasters)
Bomb Jack II (Elite)
Bubble Bobble (Firebird)
Buggy Boy (Elite)
Combat School (Ocean)
Death Wish 3 (Gremlin)
Deflektor (Gremlin)
Exolon (Hewson)
Express Raider (US Gold)
Basket Master (Dinamic)
Freddy Hardest (Dinamic)
Gryzor (Ocean)
Head Over Heels (Ocean)
La Chose de Grotemburg (UBI Soft)
Le Passager du Temps (ERE Informatique)
Les Ripoux (Cobra)
M’enfin ! (UBI Soft)
Mask (Gremlin)
Meurtres en Série (Cobra)
Mission (Loriciels)
Phantis (Dinamic)
Pirates (Microprose)
Prohibition (Infogrames)
Rampage (Activision)
Renaud – Marche à l’Ombre (Infogrames)
Renegade (Ocean)
Saboteur 2 (Durell)
Shao Lin’s Road (The Edge)
Short Circuit (Ocean)
Slap Fight (Ocean)
Sram 2 (ERE Informatique)
Star Wars (Domark)
Tiger Road (Go!)
Trantor (Go!)

1988 :

After Burner (Activision)
Airborne Ranger (Microprose)
Anarchy (Hewson)
Arkanoid Revenge Of Doh (Ocean)
Atomic Driver (Loriciels)
Beyond The Ice Palace (Elite)
Conspiration (UBI Soft)
Crazy Cars (Titus)
Cybernoid (Hewson)
Cybernoid II (Hewson)
Daley Thompson’s Olympic Challenge (Ocean)
Double Dragon (Virgin)
Dragon Ninja (Ocean)
Fire & Forget (Titus)
Hurlements (UBIS Soft)
International Karate Plus IK+ (System 3)
Jet Bike Simulator (Codemasters)
Karnov (Activision)
L’Arche du Captain BLOOD (ERE Informatique)
Le Manoir de Mortvielle (Lankhor)
Last Ninja 2 (System 3)
Live And Let Die (Domark) ?
Marauder (Hewson)
Meurtre à Venise (Cobra)
Navy Moves (Dinamic)
Operation Wolf (Ocean)
Psycho Pigs UXB (US Gold)
Rambo III (Ocean)
Savage (Firebird)
Silkworm (Virgin)
Skate Crazy (Gremlin)
Spitting Image (Domark)
Star Wars – The Empire Strikes Back (Domark)
Super Ski (Microïds)
Target Renegade (Ocean)
The Bard’s Tale (EA)
The Games Winter Edition (Epyx)
The Vindicator (Ocean)
Titan (Titus)
Turbo Cup (Loriciels)
Wec le Mans (Ocean)

1989 :

AMC Astro Marine Corp (Dinamic)
APB All Points Bulletin (Domark)
Barbarian II (Palace)
Batman the Movie (Ocean)
Bumpy (Loriciels)
Chase H.Q. (Ocean)
Chicago 90 (Microïds)
Crazy Cars II (Titus)
Defender of the Crown (UBI Soft)
Double Dragon II The Revenge (Virgin)
Dragon Spirit (Domark) ?
El Capitan Trueno (Dinamic)
Emlyn Hughes International Soccer (Audiogenic)
Ghostbuster II (Activision)
Ghouls’n’ Ghosts (US Gold)
Great Courts (UBI Soft)
HATE – Hostile All Terrain Encounter (Gremlins)
Highway Patrol (Microids)
Iron Lord (UBI Soft)
Knight Force (Titus)
Lode Runner (Broderbund)
North & South (Infogrames)
P-47 The Freedom Fighter (Firebird)
Power Drift (Activision)
Purple Saturn Day (ERE)
Rainbow Islands (Ocean)
Rick Dangerous (Firebird)
Robocop (Ocean)
Satan (Dinamic)
Shinobi (Virgin)
Shufflepuck Cafe (Broderbund)
Sim City (Infogrammes)
Skate Ball (UBI Soft)
Skweek (Loriciels)
Spherical (Rainbow Arts)
Stormlord (Hewson)
Strider (US Gold)
Westphaser (Loriciels)

1990 :

Bloodwich (Image Works)
Burnin’ Rubber CPC+ (Ocean)
Deliverance – Stormlord II (Hewson)
Disc (Loriciels)
E-Motion (US Gold)
Flimbo’s Quest (System 3)
Hostages – Operation Jupiter (Infogrames)
Impossamole (Gremlin)
Karateka (Broderbund)
Klax (Domark)
La Secte Noire (Lankhor)
Midnight Resistance (Ocean)
Monty Python’s Flying Circus (Virgin)
Pang CPC+ (Ocean)
Panza Kick Boxing (Loriciels)
Prince of Persia (Broderbund)
Rick Dangerous II (Micro Style)
Super Skweek (Loriciels)
Targhan (Silmarils)
Teenage Mutant Hero Turtles (Image Works)
Turrican (Rainbow Arts)
Twinworld (UBI Soft)
UN Squadron (US Gold)

1991 :

B.A.T (UBI Soft)
Builderland (Loriciels)
Hero Quest (Gremlin)
L’Aigle d’Or le Retour (Loriciels)
Lemmings (Psygnosis)
Prehistorik (Titus)
Switchblade (Gremlin)
Teenage Mutant Hero Turtles 2 – Coin Op (Image Works)
Terminator 2 (Ocean)
The Addams Family (Ocean)
The Simpsons Bart Vs. The Space Mutants (Ocean)
Turrican 2 (Rainbow Arts)
Xyphoes Fantasy (Silmarils)

1992 :

[spoiler= »1992″]Bumpy’s Arcade Fantasy (Loriciels)
Crazy Cars 3 (Titus)
Les Aventures De Moktar (Titus)
Space Crusade (Gremlin)

1993 :

Nigel Mansell’s World Championship (Gremlin)
Prehistorik II (Titus)
Super Cauldron (Titus)

En conclusion

Conçu pour être un ordinateur simple, accessible et familial, l’Amstrad CPC a contribué à populariser l’informatique dans les foyers. Malgré ses faiblesses techniques, le CPC laisse un héritage vidéo-ludique immense de par ses créations originales, ses adaptations de l’arcade et pour le souvenir d’une époque bénie de la micro-informatique que l’on ne sera pas prêt d’oublier.

Esperluette

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