Etrian Odyssey – Nintendo DS

Par Battosai14
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Aujourd’hui nous parlerons de RPG et plus précisément de Donjon-RPG. Nous allons donc pour cela nous attarder sur un soft plutôt méconnu chez nous, mais très apprécié des fans du genre : Etrian Odyssey.


Jaquette Pal Fr

Avant tout, pour ceux qui ne le savent pas, commençons par définir ce qu’est un donjon-RPG (D-RPG).

Ce n’est simplement qu’un sous-genre du jeu de rôle classique (RPG) dans lequel vous traversez les niveaux d’un donjon en tuant des adversaires et en récoltant des trésors. Il peut parfois être désigné par le terme : porte-monstre-trésor ce qui le confond souvent aux hack and slash.

La structure du jeu est similaire à d’autres genres, à la différence qu’ici le côté exploration /aventure est très limité et il ne vous sera donc simplement demandé que de monter ou descendre le plus loin possible dans un donjon. Tout le fil rouge ce passe donc dans ce même et unique édifice. À noter aussi généralement, un seul et unique village afin de vous préparer avant d’entrer dans le donjon.

Ce genre s’est développé ces dernières années grâce à l’influence japonaise, mais son origine est occidentale puisque ce sont nos cher rôlistes, désireux de voir leurs personnages papier arpenter les couloirs des donjons de Donjon et Dragons, qui prirent l’initiative de donner naissance à ce genre.

Le plus célèbre précurseur du genre fut Rogue à qui l’on emprunta son nom pour définir ce nouveau genre pendant de nombreuse années : le Rogue-like.

   
Rogue, Ultima 1 et Wizardry

La forme la plus classique du Donjon-RPG est celle du déplacement case par case, à la première personne avec des combats au tour par tour, telle qu’elle a été instaurée par des séries comme Ultima ou Wizardry.

Mais comme tous les autres genres, le Donjon-RPG a évolué avec le temps, amenant avec lui de nouvelles idées et nouveaux modèles. Dark Souls, Persona 3 et 4, Dark Chronicles sont donc des Donjon-RPG (D-RPG) avec des éléments de gameplay nouveaux par rapports à leurs prédécesseurs.

   
Dark Souls, Persona 3 et Dark Chronicles

Maintenant que nous avons fait les présentations, revenons sur Etrian Odyssey.

Ce soft est sorti en janvier 2007 au Japon sur Nintendo DS puis quelques mois plus tard aux US (mai 2007). Le jeu a été développé et édité par Atlus dans ces pays qui, en plus de la série Etrian Odyssey, s’occupe d’autres séries comme Shin Megami Tensei, ses spins off Persona ou encore la série des Trauma Center.

En Europe le jeu apparait en juin 2008, est toujours développé par Atlus, mais cette fois-ci c’est Nintendo qui s’occupe d’édité le jeu chez nous, avec une traduction entièrement en français ! Chose assez surprenante pour ce genre de jeu qui cible avant tout un public bien spécifique.
Mais il faut avouer qu’un jeu aussi original aurait surement eu du mal à trouver son public s’il n’avait pas eu de traduction.

Dans une période où l’on critiquait la Nintendo DS pour ces jeux dit « casuals« , Nintendo tente de reconquérir les hardcore-gamers en nous offrant un jeu old-school. Les joueurs seront-ils satisfaits ?

 
Jaquettes US et Jap

Commençons tout d’abord par parler un peu du scénario. N’imaginez pas vous retrouver avec un scénario bourré de cliffanger, des retournements de situations hallucinants ou autres pirouettes scénaristiques. Étant donné qu’ici le jeu se résume à une ville et un labyrinthe, le scénario reste assez simple tout en gardant deux trois petites surprises tout de même.

Vous êtes un aventurier dans un univers médiéval fantastique. Votre but est de vous rendre dans la cité d’Etria afin d’y découvrir les mystères d’un labyrinthe millénaire qu’aucun autre aventurier n’a encore réussit à percer.
Une fois arrivé à Etria vous aurez l’obligation de vous rendre dans la guilde afin d’y recruter d’autres aventuriers pour vous aider dans votre exploration du labyrinthe. Ensuite vous aurez rendez-vous avec le chef du Radha afin d’obtenir les autorisations nécessaires à l’exploration de la première partie du labyrinthe sous forme de mission. Une fois votre mission terminée, vous devrez retourner en ville afin d’avancer un peu dans le scénario et pouvoir obtenir l’autorisation d’avancer plus loin dans le souterrain, toujours sous forme de mission.

Oui, au final le scénario ne se développera qu’au travers de quelques missions principales et de quelques rencontres au court de votre exploration. Mais comme expliquer plus haut, ici le scénario n’est qu’un simple prétexte pour aller arpenter les six strates divisés en cinq niveaux du labyrinthe.

   
Une fois le menu d’intro passé vous aurez obligation de passer par ces deux cases !

Graphiquement ce jeu est très réussit. Le charac-design signé Yuuji Himukai (la série des Etrian Odyssey et Personna Q entre autre) est vraiment très travaillé. Chacune des neuf classes possèdent quatre personnages très différents, au style manga, ce qui satisfera le joueur. Les illustrations d’Etria ainsi que de ses différents centres d’intérêts sont très agréables à traverser et il en est de même pour les personnages qui les peuplent.

 
Quelques illustrations.

Venons en maintenant au labyrinthe. Celui-ci, entièrement en 3D, est très beau et le fait de se déplacer en vue subjective donne une impression d’immersion dans le jeu assez étonnante. Les strates se renouvellent tous les cinq étages pour des décors très beaux et très différents à chaque fois. Certains pourraient dire que les textures du soft sont très répétitive néanmoins il faut avouer que de par ce principe, le côté labyrinthique se fait encore plus ressentir et accentue davantage l’utilisation de la map sur le second écran.
De plus chaque changement de décors entraine un changement d’ambiance et de bestiaire, sur ce dernier point, un très gros effort a été fait, car le bestiaire est très varié et très réussi.

   
Forêt, jungle et aquatique sont quelques unes des ambiances du jeu.

 

   
Quelques images du bestiaire

Puisque le scénario n’est pas le point le plus important de ce soft, attaquons le sujet qui nous intéresse le plus à savoir le gameplay.

Tout d’abord, rappelons que Etrian Odyssey s’inspire fortement des Donjons-RPG à l’ancienne. De ce fait nous nous retrouvons face à un vrai D-RPG en vue subjective, dans lequel le moindre faux pas peux vous conduire directement au GAME OVER.

Et ceci vous l’est expliqué dès les premières minutes de jeu.
A peine arriver en ville que l’on vous demande d’aller composer une équipe d’aventuriers avant de pouvoir aller plus loin. Le chef du Hall des Guildes vous conseille donc de bien choisir vos partenaires et de ne surtout pas aller dans le labyrinthe seul sous peine de ne jamais revenir.

Vous voici donc en train de choisir des compagnons d’armes parmi les sept classes proposées au début du jeu, sur les neuf disponibles, ayant chacune leurs spécificités. Vous aurez le choix entre un lansquenet (guerrier polyvalent), un trappeur (archer), un paladin (défenseur), un chasseur (manie un fouet), un guérisseur, un alchimiste (magicien) et un barde, les classes de samouraï et de sorcier étant à débloquer durant le jeu.

   
Parmi les différentes classes : le lansquenet, l’alchimiste et le barde.

Cette partie est assez importante puisque c’est avec cette équipe que vous arpenterez le labyrinthe et donc, si celle-ci n’est pas bien équilibrée vous vous retrouverez au tapis très rapidement. De plus chaque classe doit être intelligemment positionné dans la formation. Par exemple, un guerrier placé en retrait sera bien moins efficace qu’en première ligne. Autre point assez intéressant, chaque classe à ses propres points forts et faiblesses qui ne peuvent être compensés par des objets, par exemple, contrairement à beaucoup de RPG récent, vous aurez beau attribuer la meilleure masse à votre guérisseur celui-ci ne fera jamais de gros dégâts aux ennemis, préférez lui des objets offensifs tels que des potions de feu ou de glace.

Chaque classe de personnage possède un arbre de compétences à développer au fil de l’aventure, à l’aide des points de compétences distribués à chaque monté de niveau. Ceci dit, vos choix devrons être très réfléchis, car seul un point par niveau ne vous sera qu’attribué et vos personnages ne peuvent aller que jusqu’au niveau 70.
À vous donc, de décider si vous souhaitez augmenter certaines aptitudes offensives, défensives ou encore si vous souhaitez ajouter des points de compétences dans la cueillette, le ramassage ou l’extraction d’objets.

 
Augmentation et tableau des compétences.

Cela pourrait vous paraitre idiot, mais ces trois dernières compétences se révèlent assez importante en début de jeu. Pourquoi ? Pour faire simple : l’argent !
Car dans Etrian Odyssey l’argent prend une place assez importante. Ici pas de gaspillage d’argent, pas de monstres aux bourses bien remplies, pas de nuits d’auberges à dix pièces d’or la nuit, non, ici chaque pièce devra être utilisée avec réflexion.

Et ceci est dû en partie au fait que les monstres ne rapportent pas d’argent ! La plupart d’entre eux vous laisseront des objets / matériaux une fois le combat terminé que vous devrez revendre en ville. Ces matériaux ne vous rapporterons pas énormément d’argent (sauf cas particuliers comme les boss) par contre ils vous permettront de débloquer de nouveaux équipements, armes ou objets pour vos aventuriers.

Autre point important, chaque nuit à l’auberge vous coutera de plus en plus cher, sans oublier l’équipement et les potions de survies que vous trouverez à des prix assez élevés en début d’aventure.

Du coup, chaque descente dans le labyrinthe devra être bien préparée afin de ramener le maximum de trésors possibles. Mais n’oubliez pas que votre sac ne peut contenir que soixante items tachez donc de gérer votre récolte au mieux.

Une grande prudence est donc de rigueur en début de partie.

   
Auberge, Armurerie et Comptoir des quêtes.

Cette dernière phrase s’applique aussi pour les monstres, puisque, à la manière d’un Dragon Quest, n’imaginez pas pouvoir parcourir la moitié d’un étage d’une traite et décimé des dizaines de monstres dès le début du jeu, non, loin de là.

Puisque Etrian Odyssey est un jeu très old-school, sachez seulement que la difficulté est très corsée, mais pas insurmontable. Il vous faudra donc avancer avec prudence et faire des allées-retours réguliers à Etria afin de sauvegarder et remettre votre équipe en état.

Pour pouvoir avancer prudemment dans ce jeu, Atlus a mis à disposition du joueur un « radar » dont la couleur vire au rouge lorsque la rencontre avec un ennemi est imminente. Ce radar s’avère très pratique lors de l’exploration d’une zone non explorée de la map, car il permet notamment de repérer plus facilement certains monstres : les Djins.

Ces Djins sont visibles sur la map de deux couleurs différentes. La première, Orange, signifie que vous aurez affaire à un adversaire plus coriace que les autres et qu’il serait préférable d’être bien préparé avant de l’affronter. Les autres Djins sont de couleur, Rouge, ce qui ne présage rien de bon. Car, oui il faut l’avouer, Etrian Odyssey est un jeu vicieux, très très vicieux, si bien qu’à la première rencontre avec un Djin rouge au 3e étage, votre détresse sera telle que vous devrez vous enfuir en rampant avec la quasi-totalité de votre équipe décimée.

Et pourtant, cet adversaire là est loin d’être un boss. Simplement un adversaire bien plus dur à battre que les autres. Tellement dur qu’il vous faudra ravaler votre fierté et « esquiver » cet adversaire pour poursuivre l’aventure ! Car oui ici, plus que du simple porte/monstre/trésor, il s’agit avant tout de savoir évaluer l’ennemi pour voir si oui vous êtes capable de le battre ou si vous devrez le contourner et revenir avec 20 niveaux supplémentaires pour en venir à bout.

L’utilisation des objets à aussi son importance car même si certaines classes possède par exemple la compétence de diminuer le nombre des rencontres, l’utilisation d’objets s’avère plus profitable afin de distribuer ces points de compétences sur d’autres capacités. N’oubliez jamais de refaire le plein de fils d’Ariane sans quoi vous risqueriez de vous retrouver dans une terrible situation.

 
Les Djins, seuls monstres repérables sur la map.

Bon passons maintenant à la pratique. Vous le savez déjà le soft d’Atlus est un D-RPG en vue subjective pour les déplacements. Lors des combats nous restons encore dans du classique avec un système de combat au tour par tour ressemblant beaucoup à celui de Dragon Quest. Vous êtes donc en vue subjectives, en face les ennemis sont représentés par des artworks fixes. Un menu apparait vous demandant quelle commande exécuter. Vous aurez le choix entre les habituels Attaque, Défense, Objets, Fuite, la commande Techniques vous permettant d’utiliser les capacités acquises avec vos points de compétences et la commande Boost, qui s’active une fois la barre de boost remplie.
Pour cette dernière il s’agit d’une commande qui permet de décuplé les effets de votre prochaine attaque. La barre de Boost se remplie au fur à mesure des combats et se réinitialise après chaque nuit de sommeil.

N’ayons pas peur de le dire, le système de combat de ce soft est assez mou. Tactique, oui c’est sûr, la moindre erreur de choix dans la sélection de vos actions peut coûter la vie de vos aventuriers, mais très mou dans l’ensemble. Ceci est due au fait que vos ennemis n’ont aucune animation et que les quelques jolis effets durant les combats n’arrivent pas à les dynamisés suffisamment.

De plus la fréquence relativement élevé des rencontres risque de rebuté la plupart des joueurs peu familiarisés avec ce genre.

 
Des combats assez mou au final…

Le dernier point de gameplay que nous allons aborder est celui qui rend ce soft si original : le système de cartographie. Car oui Etrian Odyssey est un jeu old-school avec une immersion très forte et d’immenses labyrinthes tortueux. Alors, plutôt que de laisser les joueurs tracés leurs map sur de vulgaires bouts de papiers, Atlus a eu l’excellente idée de se servir de l’écran du bas de la Nintendo DS pour mettre à disposition des joueurs tous les outils nécessaires pour cartographier chaque étage de ce jeu.

Il faut avouer qu’une grande partie de l’originalité de ce soft viens dans la possibilité de dessiner la map des souterrains et lorsque vous prendrez votre stylet en main pour dessiner une partie du labyrinthe vous ressentirez surement cette étrange impression de vous retrouver devant un jeu de rôle papier et d’écouter le maitre du donjon vous dictez les instructions pour parfaire votre carte.

Les outils mis à votre disposition sont nombreux, portes, trésors, transfert, extraction etc. Tans d’outils qu’au final vos cartes seront très précises. Et faire des cartes précises c’est très important, car ce jeu ne vous laissera pas de répits que ce soit dans les combats ou même l’exploration !

   
Les outils et quelques exemples de dédales.

Le labyrinthe d’Etria est, avouons-le, vraiment très vicieux, si bien qu’il vous demandera d’aller jusqu’à examiner chaque mur sur votre route afin de découvrir tous les passages secrets où raccourcis disponibles pour une bonne avancée dans cet enfer. Les raccourcis vous permettrons pour la plupart de contourner une bonne partie du labyrinthe afin d’arriver plus vite à l’étage suivant.

Tous les cinq niveaux vous aurez la possibilité de débloquer un « puits géomagnétique » qui vous permettra de sauvegarder où de retourner à Etria. Vous pourrez à l’inverse, utilisé ces puits afin de retourner à l’endroit où ces puits sont disséminés dans ce dédale.

Mais votre patience risque d’être mise à rude épreuve lorsque, malgré vos nombreux allers-retours sur certains étages, il vous sera impossible de continuer d’avancer, simplement parce que la bonne sortie était dissimulée dans un passage secret dont vous auriez manqué d’examiner l’entrée.

Pour tous ces points nous pouvons dire qu’Etrian Odyssey est un jeu qui demande un vrai investissement et qu’il vous sera impossible de finir en quelques heures.

La quête principale se finit en une cinquantaine d’heure environ en ligne droite. Mais pour les plus acharnées, une multitude de quêtes annexes sont disponibles dont une partie qui ne seront débloquées qu’une fois la quête principale terminée.

Ces quêtes secondaires sont très variées allant de la simple extermination de monstres à la recherche d’objets ou d’ingrédients dans le labyrinthe. Les quêtes disponibles après l’anéantissement du boss final vous ouvre l’accès à des boss annexes.

Ces monstres bien plus durs et sévères que les autres, vous demanderons de posséder une équipe sans faille pour les vaincre, allant jusqu’à vous faire utiliser l’option « Se Reposer » de la Guilde des aventuriers vous permettant de « réinitialiser » tous vos points de compétences afin de les ré-attribuer pour optimiser au maximum vos combattants. Ce procédé bien pratique n’est pas gratuit puisque tous les personnages utilisant cette option se verront amputer de dix niveaux en compensation.

Seul petit bémol dans ces quêtes annexe : leurs difficultés. Si certaines sont très faciles à terminer, d’autres quant à elles, risque de vous donner l’envie de jeter la console par la fenêtre. Sans parler des boss alternatifs qui sont extrêmement durs, une simple quête de recherche d’objet peut s’avérer être un calvaire surtout si l’annonce de la quête en question se révèle être extrêmement vague ou tiré par les cheveux. Du coup, devoir refaire entièrement le labyrinthe afin de trouver ce fameux objet se révèle très fastidieux.

 
En exclusivité Paderétro, voici deux des boss annexes Draco et Drago.

Finissons ce tour d’horizon d’Etrian Odyssey avec la bande-son. Les sons de ce jeu ne sont pas trop mal et jouent plutôt bien avec l’action, mais il n’y a vraiment rien d’extraordinaire de ce côté. Là où ce soft marque un très bon point c’est du côté de ses thèmes musicaux.

En effet Atlus a eu l’excellente idée d’engager Yūzō Koshiro pour les musiques du jeu. Si vous vous intéressez un peu à ce monsieur vous savez déjà qu’il a travaillé sur des séries tels que : Sonic, Street of Rage, Shinobi, La Légende de Thor ou encore Shenmue pour ne cité que les plus connues.

Et il faut avouer que le travail de cet homme est remarquable. Dès les premières notes du thème d’introduction, l’auteur nous plonge dans un univers très mystérieux et grâce à cette bande son magnifique, il arrive à nous immerger toujours plus dans cet univers fantastique.

Chaque niveau à sa propre ambiance musicale (en plus de celle visuelle et du bestiaire) qui colle parfaitement avec le thème proposé et chose très agréable, ces thèmes ne sont pas agressifs au point de vouloir couper le son au bout de cinq minutes d’écoute, au contraire cette ambiance est discrète tout en était agréable à l’oreille, chose très importante lorsque l’on sait que l’on va passer plusieurs heures sur la même strate.

En conclusion, Etrian Odyssey est un excellent jeu. Ce soft possède énormément de qualités comme son système de cartographie très original, mais son système de combat très old school et mou risque d’en rebuté plus d’un. De plus, ce jeu demande un réel investissement afin d’éviter les GAME OVER dès le début de partie, surtout au vu de sa difficulté corsée.

Les joueurs peu habitués au genre seront, sans aucun doute soit emballés soit déçus du soft, les autres lui pardonnerons facilement ses petites fautes et se lanceront sans hésiter à l’assaut du labyrinthe d’Etria pour de longues heures de plaisir en perspective !

Petit bonus, le 2 mai 2014 sortait en France l’opus : Etrian Odyssey Untold : The Millennium Girl.

Ce volet est un remake du premier opus dans lequel les décors ont été retravaillés, les monstres modélisés en 3D et animés, le système de cartographie reprend tous les avantages des opus précédents et cette mouture comprend deux modes, un mode « Classique » dans lequel vous parcourrez l’aventure avec l’équipe de votre choix et un mode « Story » avec un véritable scénario. Malheureusement se remake est sortit chez nous en Anglais.


     
Quelques images du remake.

Les points forts :
– Réalisation très sympa
– Le charac design manga de Yuuji Himukai
– Le système de cartographie
– L’ambiance générale du soft
– La durée de vie et sa rejouabilité
– Les musiques de Yūzō Koshiro
– Tout le côté tactique / stratégie du jeu

Les points faibles :
– Combats mous, très peu d’animation
– Certaines quêtes annexes tirés par les cheveux
– La fréquence des combats

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3 réflexions au sujet de « Etrian Odyssey – Nintendo DS »

  1. J’ai découvert la série sur le tard mais non sans un certain amour. Là dessus, merci à l’enseigne commençant par un F pour avoir fait une grosse réduction pour vendre l’épisode DS qui m’a fait prendre l’épisode 3DS. Un jeu qui m’a fait découvrir et apprécié un nouveau genre de jeu. Le seul défaut est tout de même une certaine répétitivité dans les actions.

    1. Hey Perchu, de quelle enseigne avec un F tu parle ? C’est Big N qui a éditer ce jeu chez nous 😉
      J’espère que dans l’ensemble mon test t’as paru complet et que tu avait plus ou moins le même ressentit 🙂

      1. Je parler du magasin qui vendait (F N A C mais j’ai rien dit), ils avaient fait une promo sur la version DS que j’avais pris et bien aimé et qui m’a fait acheté la version 3DS un peu plus tard.

        J’ai globalement le même ressenti mais j’ajouterai en défaut qu’on a parfois des passages un peu trop farming.

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