Macross 30 – Sony PS3

Par Shunougarden

Mon premier RPG Japonais… en japonais
Oui je sais, un test sur de la PS3, t’as dix ans de retard… mais bon, je n’ai découvert une aide en anglais que très récemment, du coup je n’ai eu le jeu qu’en Janvier 2021, on est pas encore en février, j’ai fait vite.
Pour commencer, il ne faut pas se leurrer, je ne connais pas le japonais, et jouer sans aide est impossible. Si vous voulez jouer à ce jeu : Vous connaissez le japonais (ce n’est pas mon cas) ou vous avez une doc qui détaille la quête principale, les menus, les quêtes secondaires, les personnages…

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Hunie Pop – Bikini Game PC

Par MickMack
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HuniePop sur PC, sorti en 2015 est un mix de Dating Sim et de match 3. Le principe est assez simple. Plusieurs filles sont dans votre entourage, et vous pouvez aller les rencontrer, et entamer une séquence de dialogue avec elles.

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Top 10 des jeux NES à faire en 2018

Par Emeldiz
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Comme promis, suite aux résultats du topic dans lequel je vous ai demandé de me transmettre votre liste de 1 à 10 jeux NES qui représentent selon vous ce qui se fait de mieux encore aujourd’hui sur la machine, voici l’article dédié. Avec 12 participations, un top 10 a été établi. A noter que pour les jeux ayant 3 votes, j’ai dû en éliminer certains afin de restreindre la liste à 10 titres. De façon complètement arbitraire, j’ai décidé de conserver les moins connus afin que ce soit l’occasion d’en parler et ainsi peut être vous donner envie de les essayer.

En plus de la présentation de chacun des titres qui va suivre, Vous trouverez ci-dessous une vidéo pour vous présenter le top 10.

 

—– 10. Bucky O’Hare – 1992 —–

 
C’est à Konami que l’on doit ce die & retry typé run’n gun / plateforme.

Suite à l’attaque de son vaisseau, l’équipage de Bucky a été capturé et envoyé sur 4 planètes. Bucky va devoir les secourir les uns aprés les autres permettant d’en faire des personnages jouables supplémentaires. Il vous suffira d’appuyer sur le bouton select pour changer à la volé de personnage, chacun d’eux ayant des caractéristiques spécifiques qu’il vous faudra utiliser pour venir à bout des nombreux obstacles que vous rencontrerez.

Attention, Bucky O’Hare est un soft difficile qui s’adresse avant tout aux acharnés du pad. Fort heureusement, chaque niveau est découpé en de nombreux écrans. Une fois un écran terminé, vous n’aurez plus à le refaire même en cas de game over vous permettant ainsi d’apprendre trés rapidement de vos échecs et ainsi améliorer votre skill. Difficile mais juste avec le joueur, l’encourageant à persévérer malgré les nombreux échecs, ce soft a su intégrer intelligemment la notion de « retry » à son game design proposant une expérience comme on en voit trop peu à cette époque.

Comble de l’insolence, Bucky O’Hare peut se vanter mettre une sale correction à la concurrence grâce à sa réalisation bluffante et son level design surprenant qui sait se renouveler sans cesse. A n’en pas douter, il s’impose comme un must have pour qui est prêt à relever le défi.
 

—– 9. Blue Shadow – 1990 ——

 
La réputation du studio Natsume n’est aujourd’hui plus à prouver. C’est à eux que l’on doit l’un des plus grands jeu d’action de la machine avec l’excellent Blue Shadow.

En 2029, l’empereur Garuda prend possession des Etats-Unis. Pour l’arrêter, 2 ninjas du clan Iga sont envoyés à sa poursuite, Hayate et Kaede.
Dans ce Ninja Game au gameplay nerveux et simple à prendre en main vous aurez à parcourir 5 niveaux d’un coup. En effet, une fois vos crédits épuisés vous devrez tout recommencer car il n’y a aucun mot de passe. Fort heureusement, ce n’est pas un soft très difficile et vous aurez même la possibilité de le faire à 2.

En plus de la capacité à s’accrocher un peu partout, vous aurez à disposition un Katana, des shurikens ainsi qu’un grappin pour venir à bout des sbires de Garuda qui vous barreront la route. A noter aussi la présence d’une attaque spéciale dévastatrice que vous pourrez utiliser en échange d’une partie de vos points de vie.

Une référence du jeu d’action sur NES que je ne pourrai que vous conseiller si vous êtes un amateur du genre.
 

—— 8. Shatterhand – 1991 ——

 
Encore une production signée Natsume.

En 2030 le général Gus Gover cherche à conquérir le monde et va dans se but mettre au point soldat cyborg. Au contrôle de Steve Hermann, jeune policier dont les bras ont été remplacé par de puissants bras cybernétiques lui conférant une puissance monstrueuse.

Shatterhand est un pur jeu d’action. Après un premier niveau servant de tutoriel vous devrez parcourir 5 zones dans l’ordre de votre choix, débloquant ainsi un 6e et dernier niveau. Votre personnage a comme spécificité de ne pouvoir attaquer qu’au corps à corps ainsi que de s’accrocher à des grilles à la façon d’un Super Mario World.

Pou vous assister, vous aurez la possibilité de réunir les morceaux d’un module volant dont, une fois les 3 morceaux réunis, vous suivra et vous permettra d’attaquer à distance. Il sera aussi possible de collecter de l’argent qui vous permettra, en passant sur les stations appropriées, de vous régénérer ou de booster vos dommages.

Shatterhand arrive à inclure quelques mécanismes de jeu surprenant lui permettant d’avoir sa propre identité. Encore un incontournable du jeu d’action que vous vous devez d’essayer.
 

—— 7. Metal Storm – 1991 ——

 
Ce ne sont pas les jeux d’action qui manquent sur NES, c’est pourquoi Metal Storm va décider de tirer son épingle du jeu grâce à un gameplay des plus original. Vous contrôlerez le M-308, un robot géant capable d’inverser la gravité.

C’est sur cette spécificité de gameplay que Metal Storm va réussir à produire un jeu au level design à 2 niveaux qui saura vous rendre fou par moment. Aprés les premiers niveaux qui serviront de mise en bouche, la fin du jeu vous demandera de la dextérité et de bons réflexes si vous espérez en voir le bout.

Ne vous y trompez pas, Metal Storm est un soft a ne pas mettre en toute les mains mais qui saura procurer une expérience inédite aux plus curieux d’entre vous.
 

— 6. Super Mario Bros – 1985 —

 
Malgré son âge Super Mario Bros reste un jeu indémodable. Nintendo peut se vanter d’avoir produit l’un des jeux les plus vendus au monde et dont la simple évocation impose le respect.

Je ne pense pas avoir besoin de vous en dire plus, c’est tout simplement le jeu le plus culte de la console.
 

—— 5. Megaman 2 – 1988 ——

 
Le moins qu’on puisse dire, c’est que la série des Megaman aura fait la fierté des Nintendo addict. Cet opus est celui le plus vendu de la licence et a su laisser son emprunte dans l’histoire.

Au contrôle de Megaman, vous aurez à nouveau à déjouer les plans du Dr. Wily. 8 robots tous mieux équipés les uns que les autres vous barreront la route. Dans l’ordre de votre choix, vous devrez en venir à bout afin de récupérer à chaque fois un nouveau type de tir. Chaque arme a la spécificité d’être le point faible de l’un des robots. Cette particularité fait que vous pourrez vous amuser à trouver le point faible de chacun d’entre eux et ainsi trouver l’ordre dans lequel parcourir les niveaux qui vous permettra d’arriver au bout de l’aventure le plus facilement possible.

Malgré son âge, cette série a encore de beaux jours devant elle.
 

4. Super Mario Bros 2 USA -1988

 
Ce jeu a particularité de ne pas être le vrai Super Mario Bros 2 qui lui n’a jamais dépassé les frontières du Japon. En réalité, ce SMB 2 USA est une adaptation de Yume Kojo : Doki Doki Panic, qui pour l’occasion a subi une refonte graphique pour coller à l’univers de Mario.

Les joueurs les plus avisés remarqueront rapidement la supercherie tant level design et le gameplay ne correspondent pas aux standards de la licence. Pour autant, cela ne l’empêche d’être trés apprécié des joueurs de proposer une expérience vidéo ludique intéressante.
 

—– 3. Duck Tales – 1989 —–

 
La bande à Picsou a marqué toute une génération et son adaptation sur NES ne déroge pas à la règle.

Le canard le plus riche du monde, toujours en quête de nouveaux trésors, va parcourir les 4 coins du globe à travers 5 niveaux qui ont comme spécificité de proposer une construction linéaire. Cette spécificité permet de laisser la par belle à l’exploration et de proposer une aventure plus flexible que les standards du genre.

Avec pour seule arme sa canne, Picsou pourra l’utiliser pour rebondir au sol ou encore pousser divers objets. Il pourra aussi compter sur l’aides de ses fidèles neveux ainsi que sur Flagada Jones pour mener à bien son aventure.

Duck Tales est tout simplement un classique qui n’a pas pris une ride.
 

2. The Legend of Zelda – 1986

 
Liberté et exploration, voici comment définir ce premier opus de l’une des plus grandes licences du jeux-vidéo.

Afin de libérer la princesse Zelda et ainsi sauver le royaume d’Hyrule, vous devrez vaincre le démoniaque Ganon. Pour se faire Link va devoir explorer la terre d’Hyrule à la recherche des 8 fragments de la Triforce.
Dans ce jeu d’action aventure vu de haut, vous serez amener à explorer de nombreux donjons et affronter toutes sortes de créatures qui chercheront à se mettre en travers de votre route.

Prenez garde, Zelda est un soft difficile qui vous demandera de l’assiduité si vous espérez en voir le bout.
 

— 1. Super Mario Bros 3 – 1988 —

 
Il avait mis tout le monde d’accord à sa sortie en s’imposant comme la référence de la plateforme et 30 ans plus tard, forcé de constater que c’est toujours le cas.

Sublimant les bases de gameplay posés par ses aînés, SMB 3 réussi encore à innover avec de nouvelles transformations, de nombreux secrets à découvrir, une réalisation exemplaire, un gameplay millimétré et une OST devenue culte.

Si vous ne l’avez jamais fait, c’est tout simplement une honte, vous vous devez de corriger ça dans les plus bref délais.

Dante’s Inferno – Sony PS3

C’est à mon tour de laisser un « petit » avis sur le jeu Dante’s Inferno que j’ai fini sur PS3.
Voilà un jeu auquel je n’aurais sans doute jamais touché si les quelques retours du forum de Paderetro n’avaient pas plaidé en sa faveur. Merci donc à la communauté qui, malgré certains cas sociaux qui tentent de refourguer de l’Amiga CD32 à tout va, permet de faire découvrir quelques bons jeux passés inaperçus.

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Apidya – Commodore Amiga

Titre : Apidya
Genre : Shoot’em up
Plateforme : Amiga
Développeur : Kaiko (A.U.D.I.O.S.)

Date de sortie originelle : 1992
Éditeur (Région) : Blue Byte/Play Byte (Europe), Team 17 (Royaume-Uni)
Autres plateformes : –

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Ce jeu Amiga a tout du cheval de Troie vidéoludique, puisqu’il cache dans ses entrailles micro un véritable jeu console ! En effet tout, dans APIDYA, tend vers le shoot’em up japonais : le titre du jeu en katakana (アビヂャ), le studio (Kaiko) dont le design rappelle quelques noms du pays du soleil levant, l’intro façon « anime » et le système de jeu dans son entier puisque celui-ci reprend à la lettre le principe fondateur de la série GRADIUS : une barre en bas de l’écran avec plusieurs options. Avec un bonus (petite fleur rouge lâchée par certains ennemis) votre barre progresse d’un cran. Avec deux bonus en stock, elle progresse de deux crans et ainsi de suite, vous permettant ainsi de choisir vous-même la prochaine option que vous activerez : le speed-up, la bombe, un tir plus puissant, un module (une petite abeille), qui va vous suivre, tirer et aussi vous protéger (détail importantissime !), un champ de protection, etc.

 
Du GRADIUS dans le texte avec une touche de R-TYPE puisqu’en appuyant sur le bouton de tir pendant une petite seconde, vous enverrez un missile survitaminé (en forme de dard). Et APIDYA ne s’arrête pas là puisqu’il a été entièrement pensé pour être joué comme un vrai jeu console : dans les options, il est en effet possible de configurer le jeu pour être joué au pad, et non au joystick (n’oubliez pas que le joypad de la Megadrive, par exemple, était compatible avec l’Amiga). Conséquence : vous pouvez utiliser un deuxième bouton pour activer l’option et non pas remuer stupidement un joystick qui n’aurait qu’un bouton fire, comme dans BATTLE SQUADRON.

Si APIDYA emprunte le système de jeu de GRADIUS (avec des clins d’œil à DARIUS et PARODIUS), il a aussi l’intelligence d’être aussi maniable et, surtout, de proposer une courbe de progression aussi bien pensée que celle de son ainé. Les deux premiers niveaux sont très accessibles (même s’il faut un temps d’adaptation), le troisième est déjà un peu plus dur, quand les choses sérieuses commencent réellement avec le quatrième niveau – le cinquième étant presque essentiellement un boss rush hallucinant !

 
Coup de génie : les programmeurs ne se sont pas contenté d’empiler les références puisqu’ils ont donné à APIDYA une personnalité propre, un univers à part – une âme vidéoludique, oui. Jusque dans certaines idées de game design vraiment bien senties : les déchets verts et baveux qui vous ralentissent et surtout l’écran qui se renverse lorsque votre abeille respire des substances chimiques dans les égouts, la guêpe géante finale qui vous chasse grâce aux rafales de vent provoquées par les battements de ses ailes, les entrailles du rat mort qui s’animent, l’étang et ses différents chemins, etc.

APIDYA est souvent reconnu comme un grand shoot’em up micro, doté d’un bestiaire d’une richesse rare et techniquement parfait (aucun ralentissement, décors parfois animés…), mais qui n’atteint sans doute pas le niveau des meilleurs jeux du genre sur consoles (avis personnel), les explosions manquant de punch, les patterns des boss n’étant pas exceptionnels, certains décors frisant presque la surcharge de détails, etc. A chacun de se faire un avis sur la question.

 
Quelques petits trucs à savoir :

– le titre japonais est le fait du graphiste, passionné de culture nippone
– l’écran indique APIDYA II (une petite blague, il s’agit bien d’un premier jeu)
– en hard, la fin est différente
– Chris Hülsbeck signe les nombreuses musiques du jeu
– il y a plusieurs stages bonus cachés
– si le champignon vous touche, vous ne mourrez pas, au contraire vous…
– un mode Practice pour les nuls (une excellente idée)
– il est possible de sauvegarder votre highscore
– les crédits à la fin sont vraiment drôles (avec un message perso pour James Cameron)
– Chichibinta Rika robotisée ?
– possibilité de jouer à deux (le deuxième joueur contrôlant l’un des petits modules !)
Kaiko History


« le homard m’a tuer »

Nemesis II – Nintendo GameBoy

Titre : Nemesis II
Titres alternatifs : Gradius: The Interstellar Assault (US), Nemesis II: The Return of the Hero (EURO)
Genre : Shoot’em up
Plateforme : Game Boy
Développeur : Konami

Date de sortie originelle : août 1991
Éditeur (Région) : Konami (JAP, EURO, US)
Autres plateformes : Game Boy Color (Konami GB Collection Vol. 4)

NEMESIS II est la suite du premier NEMESIS, déjà un épisode un peu à part de la série GRADIUS, qui différait tellement du jeu originel qu’il pouvait être considéré comme un quasi spin-off. La suite d’un spin-off alors, ça donne quoi ? Bien évidemment un jeu également un peu à part (sans Moaï !), qui ne correspond plus ni à GRADIUS 2, ni à NEMESIS 2 (sur MSX) – même si on retrouve un thème musical en commun.

Le jeu commence comme une course-poursuite haletante pour se terminer sur un duel face à un boss imposant, à la fin du premier niveau. Et ne lâchez pas votre Game Boy après avoir défait votre adversaire, que ce soit pour vous gratter le nez ou reprendre une gorgée de café comme j’ai pu le faire : vous décéderiez dans la seconde qui suit puisque le jeu, en fait, ne s’arrête jamais ! Il s’agit en effet d’une succession de petites scènes formant une suite logique – une histoire, c’est si rare dans les shoot’em up… Fuite désespérée pour commencer, infiltration dans un vaisseau gigantesque, slalom du Vic Viper dans une ceinture d’astéroïdes, descente sur la planète avec en prime votre vaisseau qui scintille en pénétrant dans l’atmosphère (détail absolument génial)… et je vous laisse découvrir la suite. En un mot : trépidant ! Il y a un donc un fil conducteur et les cinq niveaux se suivent – et ne se ressemblent pas !

Sur le fond, il s’agit bien évidemment d’un vrai GRADIUS, avec son armement et sa vitesse que vous pourrez upgrader selon votre bon plaisir en récupérant des modules lâchés par certains ennemis. À noter qu’il est à présent possible, contrairement au premier NEMESIS, de sélectionner son type de missiles avant la partie. Concernant les upgrades, il est certes toujours très dur de repartir du bon pied après une mort tragique, tant votre vaisseau se traine sans speed-up. Mais les modules foisonnent et un bon joueur devrait être rapidement capable de se refaire une santé – du coup le jeu n’est pas vraiment difficile – surtout, les continus sont infinis.

Les boss sont tous magnifiques (NEMESIS II semble avoir franchi un petit palier graphique depuis le premier épisode), souvent imposants et certains sont mémorables pour la Game Boy (celui qui aspire votre vaisseau, notamment).

Le mode easy se termine sèchement sans véritable fin. Les crédits ne se dévoileront au joueur qu’à partir du mode normal. Une toute petite surprise vous attend enfin si vous terminez le jeu en hard (restez attentifs durant le générique). Un mode hard plutôt abordable d’ailleurs. Certes les ennemis y sont un poil plus vifs, certains tirent alors qu’ils ne le faisaient pas avant (ou tirent plus vite), mais rien d’insurmontable pour le joueur motivé.

Images : 2945-devblog